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Ici : Il ne faut pas toujours se demander ce que l’on fait, qui l’on est, ce que l’on veut, où l’on va. Il ne faut pas toujours parler de soi, se confesser, s’exhiber. Parfois, il faut simplement libérer des paroles qui ont envie d’être créées et les laisser là, moins parce qu’elles ont envie d’être lues que parce qu’elles avaient le désir d’être écrites. Les Carnets se veulent le résultat de ces paroles en l’air. Elles ne me racontent pas, elles veulent simplement dire quelque chose. (Les Longueurs viendront peut-être, plus tard).

Je : La jeune femme qui parle sans doute un peu trop, qui ne vit jamais assez à son goût, qui s’éprend de passions avec sincérité, qui pose des questions, se pose des questions, qui veut connaître et qui veut voir, qui se tait aussi et demande à ce qu’on écoute le silence avec elle, qui s’enfuit et qui s’attache, qui porte des rayures comme des lignes sur lesquelles on peut écrire, qui prononce toujours les premiers mots des phrases qu’elle n’ose pas avouer, qui voudrait bien et qui n’attend que ça, mais tout de même… c’est difficile. La description ne convient sans doute pas tout à fait, mais vous voyez quand même de qui je parle.

Maintenant : Dans les solitudes de textes, le temps se déforme et maintenant n’est pas ce qu’il est ailleurs.

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